C’est avec une profonde émotion que j’ai appris la disparition de Pierre Izard.
J’adresse à son épouse Catherine, à ses enfants, à sa famille et à ses proches, ainsi qu’à toutes celles et tous ceux qui ont partagé son engagement, mes pensées les plus sincères et mes condoléances fraternelles.
Avec Pierre Izard disparaît une grande figure du socialisme haut-garonnais. Il incarnait une gauche de terrain, profondément attachée à son territoire, fidèle à ses convictions et guidée par la justice sociale.
Militant de longue date, fidèle et loyal à nos valeurs, il a consacré sa vie à défendre l’égalité, la solidarité, l’émancipation et le progrès social. Pour lui, la politique était avant tout un engagement au service des autres et un moyen d’améliorer concrètement la vie de nos concitoyens.
Élu conseiller général du canton de Villefranche-de-Lauragais dès 1967, maire de cette même ville de 1971 à 2001, puis président du Conseil général de la Haute-Garonne à partir de 1988 pendant vingt-sept ans, Pierre Izard a profondément marqué notre département.
Son parcours témoigne de son attachement aux habitants qu’il représentait et aux idéaux qu’il défendait. Il portait une action publique fondée sur la proximité, la solidarité territoriale et la défense des services publics.
Je veux saluer le bâtisseur qu’il a été. Sous son impulsion, notre département a connu des transformations majeures dont les effets se font encore sentir aujourd’hui. Homme de caractère et élu respecté, il laisse le souvenir d’un responsable profondément engagé, dont l’action aura durablement marqué notre histoire collective.
Je salue la mémoire d’un grand serviteur de la République, profondément dévoué à son territoire. Son engagement continuera d’inspirer les générations militantes et les responsables publics attachés aux valeurs du socialisme.
