Le mensonge de Tournefeuille

Jean-François Coppé est venu à Tournefeuille pour lancer la campagne toulousaine de Jean-Luc Moudenc, président de l’UMP.
Au-delà de l’aspect géographiquement décalé de cette réunion – amusant chez ceux qui combattent avec force la montée en puissance de la métropole – je veux ici répéter les propos que j’ai tenu ce matin en conseil municipal, pour rectifier au mieux une facilité oratoire ou pire un mensonge.

Citons avec exactitude les propos du président de l’UMP : « Toulouse est l’exemple type de l’échec de la politique socialiste, en matière de sécurité, de chômage, d’assistanat, de hausse d’impôts locaux ».

Bigre, c’est puissant, vous en conviendrez, absolument original et inattendu !!
Mais au delà de cette rhétorique conservatrice finalement très prévisible je voudrais revenir sur une expression.
J’avoue être surpris par l’utilisation du mot assistanat qui renvoi à une conception très étrange, très ancienne et très condescendante de la solidarité que nous devons à ceux qui souffrent… mais c’est sur cette accusation de hausse supposée d’impôts locaux que je souhaite commenter.

Je me rappelle la campagne de 2008 où Jean-Luc Moudenc prédisait plus de 60% de hausse d’impôt si la gauche devenait majoritaire au Capitole. On connaît la suite …

Aujourd’hui la vérité est simple. Elle peut être facilement vérifiée.
Entre 2008 et 2013, la moyenne de la progression aura été de 0.3 % pour la Taxe d’Habitation et de 0.6 % pour la Taxe Foncière. Cette actualisation, inférieure à l’inflation, illustre un choix politique qui aura été celui de contribuer à préserver le pouvoir d’achat sans remettre en cause les politiques publiques d’investissement et de solidarité.
Pour être complet, pour la même période le budget total de la ville de Toulouse aura progressé quant à lui d’environ 3 % .

Donc pour faire simple Jean-François Coppé est venu lancer la campagne de Jean-Luc Moudenc mais surtout mentir aux toulousains. Pinocchio !!!
Ce n’est pas un gage de sérieux pour le futur débat municipal.

11/09/2013 – Entretien pour le Journal Toulousain

« Moudenc : Les mots qu’il emploie me glacent »

Il est l’homme à tout faire de Pierre Cohen. Sniper attitré autant en conseil municipal que sur les réseaux sociaux, adjoint aux sports omniprésent et surtout président stratège du groupe « Socialiste, radical et républicain », François Briançon se prépare « sereinement » à la prochaine échéance électorale… Certaines langues l’annoncent même déjà comme directeur de campagne du maire sortant. Même s’il ne souhaite pas encore répondre à la question, on miserait bien un billet dessus. Les Verts, le Front de Gauche, Moudenc, de Veyrac, le FN… Autant de sujets balayés par le sniper toulousain du PS.

L’entrée progressive dans la campagne municipale change-t-elle quelque chose à la vie du groupe « Socialiste, Radical et Républicain », que vous présidez à la mairie de Toulouse et à la Communauté urbaine ?

Les groupes politiques sont des organisations d’élus au sein du conseil municipal, et à ce titre, ils n’ont pas le droit de participer à la campagne électorale. Ils ont des moyens mis à disposition par la collectivité dans le cadre de l’accomplissement des mandats de leurs membres. En aucun cas les moyens techniques ou les salariés de chaque groupe ne pourront être utilisés dans le cadre de la campagne électorale. Ceci étant dit, chacun d’entre nous, dans sa dimension militante, va pouvoir s’exprimer librement sur l’échéance à venir… Il va donc y avoir une séparation très stricte entre le fonctionnement du groupe politique et la future équipe de campagne de Pierre Cohen.

Qu’en est-il de vos relations avec les « Verts » (EELV, ndlr) qui ont annoncé leur désir d’autonomie au premier tour de l’élection municipale ?

Ils ont eux-mêmes déclaré que la porte restait ouverte à des discussions… Et de notre côté, nous avons toujours dit que la porte restait également grande ouverte. Pierre Cohen souhaite clairement garder la configuration gagnante de 2008.

La porte reste-t-elle également ouverte pour la partie du Front de Gauche animée par Jean-Christophe Sellin et Myriam Martin ?

Le débat ne se pose pas car ils ont déjà affirmé qu’ils auraient au bout de leur démarche au premier tour…

Mais pourra-t-il être posé au second tour ?

C’est à la future tête de liste de répondre à cette question…

On entend fortement votre nom pour être le futur directeur de campagne de Pierre Cohen. Vous confirmez ?

Pour l’instant, je ne suis pas le directeur de campagne de Pierre Cohen. Une fois qu’il sera désigné comme tête de liste par les militants socialistes (10 octobre, ndlr), le candidat fera part d’une organisation de campagne.

Mais les choses sont-elles entendues entre Pierre Cohen et vous ?

Nous n’en sommes pas encore là et de toute façon le plus important reste la tête de liste… C’est elle qui imprimera la dynamique de la campagne.

Comment jugez-vous ce qui se passe chez vos opposants avec notamment la campagne de Christine de Veyrac qui continue à contester le leadership de Jean-Luc Moudenc ?

Je remarque qu’à droite, contrairement à la gauche, la pluralité a beaucoup de mal à être acceptée. Je suis étonné du niveau de violence qui se déchaîne envers les personnalités qui font entendre une voix un peu différente… Je pense à l’attitude de l’UMP vis-à-vis de Christine de Veyrac ou du MJT (« Mouvement des Jeunes pour Toulouse » qui vient de se rallier à la députée européenne, ndlr). Il y a un non-respect évident de la différence. Le leitmotiv actuel de Jean-Luc Moudenc, c’est « je ne veux voir aucune tête qui dépasse. » Les mots qu’il emploie me glacent. Ce n’est pas ma conception du vivre ensemble. Dans une ville comme la nôtre, il faut s’avoir s’enrichir de nos différences.

Jean-Luc Moudenc comme Christine de Veyrac déclarent qu’ils vont donner une large place à la société civile sur leur liste respective…

C’est extraordinaire. Cela me fait sourire même… Comme si Jean-Luc Moudenc et Christine de Veyrac faisaient eux-mêmes l’aveu de ne pas être représentatifs de la société contemporaine. Ils sont tellement peu en rapport avec les réalités des Toulousains, qu’ils se sentent obligés de faire appel à des personnalités de la société civile pour avoir des expertises. Leur discours démontre une vision un peu étroite de la politique, mais cela ne m’étonne pas outre mesure. Pour rappel, beaucoup de gens oublient que Jean-Luc Moudenc est élu depuis l’âge de 26 ans ! Cela fait un quart de siècle qu’il est au service des Toulousains et qu’il vit de la politique. En fait, la société civile, il ne la connaît pas ! Mais il a peut-être envie de la connaître ! (rires)

Le MoDem se prépare à rallier Jean-Luc Moudenc. Un avis ?

Durant l’exercice du mandat, le MoDem a été porteur d’une voix plus nuancée au sein de l’opposition. Très souvent en contradiction avec le discours toujours plus à droite de Moudenc… Aujourd’hui je souhaite donc beaucoup de courage aux militants du MoDem. Il va falloir qu’ils fassent preuve de souplesse, car ça va être le grand écart en permanence.

Certains accusent Pierre Cohen d’instrumentaliser à son profit une montée du FN. Vous répondez quoi ?

C’est absurde et indécent. Je sais que c’est l’idée que tend à répandre Jean-Luc Moudenc, mais il oublie qu’au second tour des dernières élections cantonales, il n’a pas appelé à faire battre le Front National. Pourquoi ? Il va falloir qu’il s’explique.

Propos recueillis par Thomas Simonian

Avec l’aide de Jean-Michel Lattes …

Couverture

J’avais noté ce commentaire de Jean-Michel Lattes, porte-parole de Jean-Luc Moudenc (UMP), il  y a exactement 7 jours en réaction à mon interview publiée dans le Journal Toulousain. Je cite la première phrase son commentaire : « Comme je l’avais prédit… Monsieur Briançon ne parle ni de son bilan, ni de son projet. Sans doute pense t il que c’est préférable au regard de l’électorat toulousain. »

Mauvaise pioche.

Aujourd’hui les socialistes toulousains ont lancé une grande campagne militante sur  le bilan de la gauche municipale : porte à porte, distributions, site internet dédié, … nous avons décidé d’aller à la rencontre des toulousains pour débattre de notre bilan, recueillir leurs réactions, leurs opinions, leurs suggestions.

Parallèlement, nous débattons actuellement avec nos militants, nos sympathisants, nos partenaires et de nombreux toulousains des grandes lignes de notre projet. La Dépêche du Midi en a d’ailleurs publié quelques extraits cette semaine. De ce projet naîtra notre programme, mais cela est une autre étape.

Deuxième mauvaise pioche.

J’ai connu Jean-Michel Lattes lorsque j’étais le benjamin du conseil municipal, dans l’opposition, lors du dernier mandat de Dominique Baudis.
Loin de la condescendance de certains, il était de ceux qui savaient concilier débat politique et convivialité. Aujourd’hui lorsque je le rencontre c’est toujours avec plaisir que nous dialoguons.
J’espère donc qu’il ne m’en voudra pas de l’utiliser à son insu pour vous proposer de vous connecter sur toulouseavance.fr et découvrir, dans le détail, comment la gauche toulousaine, autour de Pierre Cohen, travaille depuis bientôt six ans pour mettre Toulouse en marche et faire qu’aujourd’hui notre ville avance.

Question/réponse … et question !

Un jeune supporter de Christine de Veyrac m’interroge sur twitter sur les travaux de l’avenue Camille Pujol.

Grigori Michel ‏@MichelGrigori22 Août
Expliquez moi @fbriancon 400000€ pour prolonger de 50m le couloir à bus sur l’avenue Camille Pujol et réduire les stationnements? #Toulouse
Voici ma réponse
Les travaux sur le bas de Camille Pujol sont réalisés dans le cadre de l’amélioration du fonctionnement de la ligne 16 (1ère ligne du réseau 16000 voyageurs par jour). Des travaux sont réalisés sur toute la ligne : création de couloirs bus quand c’est possible, priorité des bus aux feux, mise en accessibilité des arrêts.
Pour le bas de Camille Pujol c’est effectivement un couloir bus qui a été crée à un endroit où le bus se trouvait en permanence coincé dans le trafic et perdait plusieurs minutes et de la régularité. Ces travaux vont avoir un impact important sur la régularité du bus dont on sait que c’est un critère essentiel pour le rendre attractif.
L’arrêt à également été modifié et rendu accessible aux PMR.
Sur les impacts, le stationnement en bordure de chaussée n’a pas été supprimé et les deux voies « voitures » ont été conservées. Ce qui a été supprimé c’est un terre-plein central où il y avait du stationnement anarchique et dangereux.
En synthèse : un couloir bus pour améliorer l’efficacité du 16, un arrêt plus confortable et accessible, le stationnement en bordure de chaussée maintenu et les deux voies de circulation voiture également maintenues.
Faut-il voir dans votre question une fausse polémique ou alors n’avez-vous aucune vision sur le développement équilibré des transports en commun dans notre ville en respectant les usages de la voiture ?
En clair, si vous étiez en responsabilité municipale, vous n’auriez pas fait ces travaux ?
Cordialement

Toulouse Plages démarre fort

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Pour le week-end d’ouverture de Toulouse Plages 2013, 7791 entrées ont été recensées sur le site de la Prairie des Filtres.
« Dès son lancement, nous constatons une fréquentation importante de la Prairie des Filtres. Il faut y ajouter les nombreux visiteurs qui se sont rendus sur les autres sites comme le port de la Daurade, le Quai de l’Exil Républicain Espagnol, le jardin Raymond VI et EDF Bazacle. C’est un signe encourageant au moment où débute une saison que nous espérons ensoleillée et riche en activités » déclare François Briançon, adjoint au maire chargé des sports et des loisirs. En 2012, Toulouse Plages avait accueilli plus de 300 000 visiteurs.

Communiqué de presse de la Ville de Toulouse

Les toulousains et les habitants de la métropole utilisent de plus en plus les transports en commun

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Nul doute que la question des transports en commun sera, comme en 2008, au centre du débat des futures élections municipales. La gauche défendra sa vision du partage de l’espace public, du développement des réseaux en site propre, de la piétonnisation, d’une place juste et équilibrée pour l’automobile … . La droite, qui critique beaucoup, n’a toujours pas avancé de propositions concrètes au-delà des vieilles lubies comme la deuxième rocade pourtant rendue impossible par le Grenelle de l’Environnement de Jean-Louis Borloo… Il est vrai que son leader, Jean-Luc Moudenc, n’a toujours pas compris que le 20ème siècle était terminé !

Un élèment pourtant éclaire déjà cette future confrontation des idées. Les chiffres parlent d’eux-mêmes : les toulousains et les habitants de la métropole utilisent de plus en plus les transports en commun.

En effet, la fréquentation du réseau en 2012 – 162 millions de validations – affiche une croissance de 5 % par rapport à 2011, avec 7,5 millions de validations supplémentaires.
Ces chiffres confirment l’évolution soutenue de l’attractivité et de la performance du réseau, puisqu’on constate, depuis 2007, une croissance de 52 % de la fréquentation, pour une augmentation de 38 % de l’offre kilométrique. Le réseau bus progresse, globalement en fréquentation, de 4 % ; le métro de 5 % ; les transports à la demande (TAD) de 18 % et le tramway de 15 %.
Il faut noter que cette progression s’accompagne d’une amélioration importante de la qualité des services offerts aux usagers : amélioration de la vitesse commerciale, mise en accessibilité des bus, stabilisation de l’accidentologie, innovations technologiques …

La LGV sera à Toulouse entre 2022 et 2025, comme prévu

En accusant le Maire de Toulouse, de « trahison » parce que celui-ci c’était réjouit du contenu du rapport Duron remis il y a quinze jours au  Ministre des Transports et au Premier Ministre , Jean-Luc  Moudenc fait une faute politique majeure et commet une faute morale envers tous les Toulousains.

Pour François Briançon, le Président du Groupe Socialiste, Radical et Républicain, «aveuglé par son combat personnel contre Pierre Cohen, le chef de file de l’opposition n’a sans doute ni lu avec attention le rapport Mobilité 21, ni écouté la réaction gouvernementale à ses préconisations. Aujourd’hui le Premier Ministre apporte un démenti cinglant aux élucubrations mensongères du candidat UMP.

En effet, la LGV  Bordeaux-Toulouse est confirmée comme un projet prioritaire qui trouvera sa concrétisation AVANT 2030.  Frédéric Cuvellier, le Ministre des transports, avait déjà confirmé  l’investissement supplémentaire de l’Etat à hauteur de 28 ou 30 milliards d’euros en faveur des grands projets de transports prioritaires au niveau national, dont la liaison à grande vitesse Bordeaux Toulouse.

« Contrairement à ce qu’affirme Jean-Luc Moudenc, le rapport Duron n’évoque en aucune manière le calendrier des différents projets. Il confirme la nécessité de la LGV Bordeaux-Toulouse et valide sa faisabilité financière. Si Jean-Luc Moudenc l’avait consulté avec sérieux, il aurait évité le ridicule de son anathème. Aujourd’hui le projet est lancé, le calendrier est à l’œuvre. La LGV sera à Toulouse entre 2022 et 2025, comme prévu. A quoi joue Jean-Luc Moudenc en faisant croire aux Toulousains que des incertitudes pèsent encore sur sa réalisation ? » s’interroge François Briançon. «Les collectivités locales se sont battues pour obtenir ce résultat, nous avons convaincus le Gouvernement de son impérieuse nécessité. Il serait temps que l’opposition comprennent que notre action d’élus locaux ne vaut que dans le sens de l’intérêt général, celui de notre ville et de tous les Toulousains »

Au cirque pour Noël

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Une réunion de travail sur le Cirque de Noël me donne l’occasion d’évoquer cet événement. On ne dira jamais assez combien cette manifestation est exceptionnelle et unique dans son genre. Géré par un collectif de comités d’entreprises de la région, avec le concours logistique et financier de la Ville de Toulouse, le Cirque de Noël, créé par Pierre Lartigues a enchanté des générations de toulousains. D’abord dans la Halle aux Grains, puis aujourd’hui sous un grand chapiteau sur le parking du Zénith, cet événement propose chaque année un spectacle d’une très grande qualité. La disparition, cette année, de son fondateur laisse un vide immense tant l’engagement, la présence et le dévouement de Pierre Lartigues était reconnu de tous. Autour d’un nouveau président, Alain Dumas, l’association et la Ville de Toulouse préparent en son honneur le prochain rendez-vous de décembre 2013.

Un pas historique vers l’égalité des droits

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Le Parlement a définitivement adopté ce mardi le projet de loi ouvrant le mariage et l’adoption aux couples homosexuels. Comme tous mes collègues du Groupe Socialiste, Radical et Républicain de Toulouse je salue ce vote, ce pas historique vers l’égalité des droits.

Pourtant, cette avancée ne doit pas nous faire oublier les incidents qui ont émaillés les cinq derniers mois. Nous nous sommes, en effet, inquiétés, durant le mandat de Nicolas Sarkozy, des dérives d’une droite décomplexée, mais ce que nous avons entendu et vu lors de ce débat sur la loi pour le mariage pour tous va au-delà de nos craintes. Appels à la haine, au lynchage … l’obscurantisme et la violence n’ont plus eu de limites. L’UMP a choisi de défiler avec le FN, ses parlementaires ont sombré dans l’outrance et l’injure au sein même des Assemblées, nos députés ont été inondés de messages insultants ou menaçants. Je regrette, par ailleurs, le silence assourdissant des responsables de la droite locale et de leur leader Jean-Luc Moudenc sur ces dérives.

Il y a quatre ans, respectant l’engagement de Pierre Cohen nous étions heureux et fiers d’ouvrir le Capitole aux couples pacsés. Aujourd’hui nous sommes satisfaits de cette nouvelle avancée démocratique. Dans quelques semaines, nous partagerons bientôt le bonheur des couples, en officiant et recevant leur double  « oui » dans la salle des Illustres du Capitole.

Toulouse Métropole : réunion du conseil communautaire

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C’est un conseil communautaire décentralisée qui se tient aujourd’hui à Saint Alban. Généralement nos assemblées délibératives ont lieu dans les salons Vanel au 6eme étage de l’Arche Marengo. Mais régulièrement les élus communautaires se réunissent dans une autre commune de la métropole. Après Tournefeuille et Brugieres c’est donc Saint-Alban et son maire Raymond -Roger Stramare qui nous accueillent.

Parmi les dizaines de délibérations que nous avons voté trois me paraissent particulièrement importantes.
La première concerne le maintien des taux d’imposition à un niveau inchangé par rapport à celui de 2012. Une décision importante qui permet de concilier le pouvoir d’achat et notre politique d’investissement et de développement.
La seconde concerne la création d’une Autorité Organisatrice du Numérique afin de piloter la stratégie du numérique de Toulouse Métropole, d’assurer une cohérence entre les initiatives mais aussi avoir un rôle d’impulsion, d’innovation et de prospective. Pour en savoir pus vous prouver télécharger ici la lettre de mission de cette nouvelle autorité.
Troisième dossier important que nous avons travaillé ce matin celui de l’Autonomie. La Communauté urbaine a, en effet, engagé une démarche « Autonomie », pour relever le défi du vieillissement de la population, dans le cadre de ses compétences (développement économique, habitat, transport, urbanisme…). Toulouse métropole propose un plan d’actions autour de 7 axes: développer les partenariats, développer sur les quartiers un modèle de prévention de la perte d’autonomie, intégrer les innovations dans les EHPAD, favoriser un habitat adapté, structurer l’approche économique du vieillissement, construire un projet numérique, renforcer le positionnement de la maison intelligente.
Pour mettre en place cette dynamique, nous formalisons aujourd’hui le partenariat entre Toulouse métropole, le Gérontopole du CHU de Toulouse et les communes ou leurs CCAS du territoire métropolitain qui s’engageront dans la démarche « Autonomie ».
Enfin, une délibération qui me tenait particulièrement à coeur, celle en l’honneur de mon ami Serge Levy pour baptiser de son nom le stade d’athlétisme de Sesquières. Décédé en décembre 2011 après une longue maladie, Serge Levy a consacré sa vie au sport et plus particulièrement à la course à pied. Après avoir foulé le macadam des terres les plus lointaines, il a voulu faire partager sa passion aux Toulousains en créant le Challenge Raphaël Levy (du nom de son père) regroupant de nombreuses courses à pied dont la plus populaire est la Corrida organisée, chaque année, au coeur de la ville rose. Face à la maladie, Serge Levy a fait preuve d’un courage exemplaire. Toujours souriant, il aimait la vie et son engagement dans le sport témoignait de son extraordinaire dynamisme. Sa disparition a été une épreuve douloureuse et une perte immense pour l’athlétisme. C’est pourquoi, en accord avec sa famille, j’ai proposé d’honorer sa mémoire en baptisant le complexe sportif communautaire de Sesquières en son nom.
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