Dialogue et démocratie Rive Gauche

Commission de quartier

On connait la rengaine : « la mairie ne concerte pas, n’écoute pas ». J’ai souvent remarqué que le manque de démocratie était la première critique de toute opposition. Jeune conseiller municipal d’opposition, j’ai moi même abusé de « l’argument » à profusion lorsque la droite était majoritaire au Capitole.

Depuis 2008 nous avons mis au point une organisation de démocratie locale exigeante.
Elle est basée sur le découpage de notre ville en six secteurs qui préfigurent ce que pourraient être, un jour, six arrondissements. Dans chaque secteur des quartiers où deux élus travaillent avec les associations et sont à la disposition des habitants.
Avec ma collègue Dominique PY nous sommes les élus délégués au quartier 2 du secteur Rive Gauche.
Ce soir, nous organisions, avec la participation de Nicolas TISSOT adjoint au maire responsable du secteur,  une commission de quartier, c’est à dire une réunion régulière – une fois par trimestre environ – où tous les habitants du quartiers sont conviés. Début à 18h 30 et fin impérative à 20h, match France-Espagne oblige.
L’ordre du jour a été conjointement établi par les élus, les associations, les représentants des commerçants, des syndics, … . Au menu, la fête du quartier, les travaux du tramway et les aménagements de proximité.
J’apprécie beaucoup ses rencontres. Elles sont l’occasion d’échanges nourris, de questions, de suggestions. Il y a beaucoup d’habitués qui ne ratent aucunes réunions, des habitants intéressés par une question de l’ordre du jour et même un militant de l’UMP qui marque scrupuleusement tout ce que je dis et qui prend en photos les plans que nous projetons.
A ces commissions de quartier il convient d’ajouter les nombreuses réunions de concertation sur un projet, un aménagement, une réglementation de stationnement … au total depuis le début du mandat c’est près d’une centaine de réunions de démocratie locale que nous avons organisé, avec Dominique et Nicolas, sur le quartier.

Un TO pour l’Angleterre …

TO vs Lescure - Le 27 Octobre 2012 - Photos P. BAYLAC

Hier se tenait au Stade Arnauné un match de championnat de France de rugby à XIII opposant le Toulouse Olympique XIII à Limoux.

Moins populaire dans nos contrées que son cousin à XV, le rugby à XIII compte néanmoins beaucoup de supporteurs et un public passionné. Notre club toulousain, le TO comme disent les initiés, a été créé en 1937. A 4 reprises – 1965, 1973, 1975 et 2000 – il sera sacré champion de France.

Au début des années 2000, le club, sous l’impulsion de son président Carlos Zalduendo – devenu cet année président de la Fédération Française – décide de suivre l’exemple des Dragons Catalans de Perpignan et de postuler pour disputer la prestigieuse Super League anglaise. Non retenu le club se tournera vers une autre compétition anglaise, la Championship avant de réintégrer la saison passée le championnat de France.

Mais l’aventure anglaise n’est pas terminée. Avec le soutien de la ville de Toulouse le club va prochainement présenter un nouveau dossier d’accession à la Super League avec cette fois un atout supplémentaire et indispensable : la réhabilitation du Stade Arnauné pour répondre au cahier des charges britannique. Un stade rénové, pouvant accueillir 10 000 spectateurs (assis et debout), des vestiaires, des loges, des lieux de réception adaptés … ce stade sera également un équipement destiné à accueillir des matchs qui ne peuvent se dérouler au stadium.

Une voie pour désenclaver le sud-est

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En fin de matinée, j’ai participé à l’inauguration de la Liaison Multimodale Sud-Est appelée le plus souvent LMSE.

Cet axe de 5 kms  améliore  la qualité de la circulation et des échanges entre les quartiers sud-est de Toulouse depuis Ramonville, Montaudran et les quartiers en devenir de Malepère et Marcaissonne, les communes de Saint-Orens et Quint-Fonsegrives.
C’est donc un nouvel équipement métropolitain destiné à favoriser les transports en commun et les modes de déplacements doux.
L’élaboration de ce projet fut l’objet d’une lourde discussion entre les partisans de la création d’un tracé respectueux de l’environnement et du Canal du Midi et le président de TISSEO de l’époque,  un certain Jean-Luc Moudenc.  Ce dernier avait envisagé de construire un nouveau pont sur le canal du Midi,  endommageant à jamais un site exceptionnel classé pourtant au patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco.
Heureusement, la mobilisation citoyenne reçue un renfort indispensable au travers de la déclaration d’utilité publique qui autorisa le projet mais refusa le saccage naturel proposé par Jean-Luc Moudenc en imposant un trajet alternatif  au travers de l’université.
Relancé en 2008 la LMSE vient de rentrer en service. Cette nouvelle voie multimodale dessert 11 stations et permet des liaisons interquartiers grâce à une complémentarité métro/vélo/bus.

Chiffres clés

Coût du projet : 69 millions d’euros TTC
Financement : 40% Toulouse Métropole et 60% SMTC
5 kilomètres de longueur
11 nouvelles stations
8 lignes réaménagées
35 000 étudiants bénéficiaires de cette nouvelle voie
300 entreprises desservies

Conférence de presse

Fiers

Ce matin, le Parti Socialiste toulousain organisait une conférence de presse pour présenter la campagne de communication « fiers de Toulouse, fiers de la gauche« .

En ma qualité de président du groupe Socialiste Radical et Républicain de la mairie de Toulouse, Emmanuel Auger, le nouvel animateur du comité de ville du Parti Socialiste m’avait invité à ses côtés.
Depuis cinq ans une nouvelle majorité politique, autour de Pierre Cohen, s’est installée au Capitole.  Elle réunit des socialistes, des radicaux, des écologistes, des communistes, et des personnalités de gauche indépendantes des partis politiques.  Et depuis cinq ans, sans aucune pudeur ni aucun inventaire sur les 37 années qu’elle a passé aux affaires, la droite toulousaine pilonne, caricature autour d’une rhétorique simple : tout ce qui marche est dans la continuité de leur action passée, tout ce qui est nouveau est mauvais.
Si l’on en croit les remarques de nombreux toulousains, et même un récent sondage, les choses sont peut-être moins évidentes que ne le croit l’UMP de Jean-Luc Moudenc.

Depuis 2008, nous avons pris nos responsabilités et nous travaillons. Notre action est fondée sur les valeurs essentielles de la gauche, partagées par de nombreux toulousains : la justice sociale, la solidarité et la laïcité. Incontestablement Toulouse change. Chacun peut avoir son opinion sur la réalité de ce changement c’est la loi du débat politique et les prochaines élections municipales permettront à tous ceux qui le souhaitent de s’exprimer. En attendant ce rendez-vous démocratique les socialistes toulousains ont simplement voulu rappeler que beaucoup de toulousaine sont simplement satisfaits de l’action municipale, fiers de Toulouse, fiers de la gauche.

Pour visionner la vidéo présentant le document qui sera distribué dans les prochains jours dans les boîtes aux lettres des toulousains cliquez sur le lien suivant : http://www.youtube.com/watch?v=jHv8GtQELJo&feature=youtu.be

Pour télécharger le document : http://francoisbriancon.fr/wp-content/uploads/2013/03/Tract-Fiers-de-Toulouse-fiers-de-la-gauche.pdf

Vert et blanc contre rouge et noir

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J’ai rencontré aujourd’hui les dirigeants d’un club de rugby toulousain, le FCTT,  dont la saison va s’arrêter le mois prochain faute de qualification pour les phases finales du championnat de fédérale 3 qu’il dispute.

Implanté prés de l’école vétérinaire, au-dessus du Zénith,  ce club ne dira pas grand-chose aux non-initiés.

Pourtant il suffit d’expliquer que le FCTT  est né, en 2000, de la fusion de deux clubs historiques : le TOAC mais surtout le TOEC.

En effet, la légende du rugby toulousain, que perpétue aujourd’hui le stade toulousain, n’aurait pu s’écrire sans le TOEC.

Richard Astre, Élie Cester, Jean Salut, Philippe Rougé-Thomas, Guy Gasparotto, Éric Bonneval, Jean-Pierre Rives… ce ne sont que quelques-uns des joueurs prestigieux qui ont évolué dans le club et lui ont permis entre 1953 et 1971 d’appartenir à l’élite du rugby français. Cette réussite c’est avant tout celle des entraîneurs et d’un président exceptionnel – George Aybram – qui pendant plus de 30 ans dirigera le club.

C’est au début du siècle, très exactement en 1907 que le Toulouse Olympique Employé Club est né.  Club omnisports il a écrit ses plus belles lettres de noblesse dans l’encre du rugby mais aussi dans celle de la natation où il brille encore aujourd’hui avec les Dauphins du TOEC.

Dès sa création le TOEC Rugby et ses couleurs vertes et blanches s’opposent à son rival en rouge et noir.

Le TOEC Rugby n’aura jamais le palmarès de son prestigieux voisin :  en 1958, puis en 1966 il atteindra les huitièmes de finale du championnat de France ; en 1944 il remportera la coupe de France et en 1968 le challenge de l’Espérance.

Mais au-delà de ces trophées,  le TOEC Rugby c’est avant tout une fantastique école qui bien au-delà de son heure de gloire formera jusqu’à la fin des années 70 des quantités de joueurs qui évolueront ensuite au plus haut niveau du rugby national.

Ce que la Picardie nous apprend de Toulouse

 

Picardie

Décidément, la gauche et la droite ce n’est vraiment pas la même chose.
Pour preuve la situation politique en Picardie,  plus exactement dans l’Oise, circonscription de Beauvais Sud . Nous le savons depuis hier soir le second tour des élections législatives partielles opposera le député sortant Jean-François Mancel (UMP) à la candidate du Front National Florence Italiani. Depuis l’annonce des résultats, les  commentateurs politiques expliquent l’absence au second tour de la candidate du parti socialiste Sylvie Houssin par les mauvais sondages du Président de la République et du gouvernement.   Ces mêmes commentateurs par facilité,  caricature ou manque d’analyse oublient – peut-être ? – un peu trop vite qu’en juin dernier l’UMP n’avait emporté cette circonscription qu’à l’issue d’une triangulaire où le Front National avait  déjà réalisé plus de 23 % des voix. Il n’est donc pas si étonnant qu’avec une participation moindre et dans la situation politique comme nous connaissons le second tour oppose la droite et l’extrême droite.

Mais mon propos n’est pas de commenter une élection ou un territoire que je connais peu.
Ce qui m’a frappé c’est l’annonce immédiate du premier secrétaire du parti socialiste Harlem Désir pour un désistement républicain des voix socialistes en faveur de l’UMP.

Autre temps, autre moeurs…   Souvenons-nous des élections cantonales de 2011 en Haute-Garonne, chez nous. Dans plusieurs cantons le Front National arrive devant la droite républicaine et se retrouve confronté pour le second tour au candidat du parti socialiste. C’est le cas à Blagnac, Fronton, Montastruc la Conseillère, Muret, Tournefeuille et Toulouse 14.

L’UMP 31 et son président Jean-Luc Moudenc font la sourde oreille, ne donnent aucunes consignes de vote précises et claires. Il faut l’interpellation publique des groupes socialistes, communistes et verts du conseil municipal, un appel dans la presse d’acteurs culturels et d’intellectuels toulousains, pour que, du bout des lèvres Jean-Luc Moudenc ne consente à  murmurer : « le vote pour le FN est exclu ». Ce qui signifie pour ceux qui ne parlent pas le Moudenc dans le texte qu’entre le Front National et le Parti Socialiste on peut éventuellement s’abstenir … . Chacun appréciera … Pour la droite la Picardie n’est pas Toulouse.

 

Deux messages fondamentaux

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Comme l’a écrit Pierre Cohen dans la tribune parue ce matin dans la presse, Toulouse un an après le drame est restée fidèle à ses valeurs.

La marche entre la place Saint-Etienne et le Square Charles-de-Gaulle, puis la cérémonie ont montré, comme il y a un an, la dignité, l’unité et la solidarité des toulousains.
Sobre et émouvant ce rassemblement fut un moment d’émotion partagée mais aussi un moment de vérité.
En effet Pierre Cohen, puis François Hollande ont délivré deux messages qui me paraissent essentiels.
Le premier fut celui du maire de Toulouse qui, en évoquant le souvenir de Calas, de Jaurès, des migrations successives a montré que notre ville n’est pas celle qui a été décrite par les médias du monde entier : « Ce n’est pas la « vraie » Toulouse. Toulouse, c’est l’histoire d’une culture pacifiste, humaniste, laïque, empreinte de tolérance, qui a toujours été fière de ses droits et consciente de ses devoirs.« 
Le deuxième est celui du président de la République en parlant du terrorisme qui « ne suppose aucun relâchement, aucune faiblesse, aucune négligence« . Cette fermeté républicaine, a t-il dit, c’est aussi celle qui doit nous guider dans la lutte contre l’antisémitisme : « les enfants de Toulouse sont morts» pour «la même raison que ceux du Vel d’Hiv et de Drancy: parce qu’ils étaient juifs ».
Deux messages fondamentaux pour Toulouse et pour le vivre ensemble

Aujourd’hui, conseil municipal


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Aujourd’hui conseil municipal. Son ouverture s’est déroulée dans une ambiance grave. Un an après les terribles événements et les tueries de Toulouse et Montauban, chaque groupe politique a souhaité s’associer aux propos introductifs de Pierre Cohen rappelant combien notre douleur et notre souffrance était toujours présente. Il a évoqué la mémoire des victimes, la dignité des familles et a demandé la mobilisation de tous face au racisme, à l’antisémitisme et au détournement d’une religion à des fins fanatiques. Pierre Cohen a également longuement évoqué Toulouse rappelant ses valeurs, sa tolérance, sa tradition d’accueil. A l’issue de ce débat il a confirmé la création d’un lieu d’échange entre la ville, les communautés religieuses et les acteurs laïques.

Il est dommage que ce moment ai été troublé par l’irruption des militants du DAL voulant interrompre la séance pour s’exprimer. J’ai reconnu parmi eux beaucoup de militants expérimentés de l’extrême gauche toulousaine. Mieux que d’autres, ils savent que ce type d’opérations n’a que pour objet le buzz et la polémique inutile. Leur cause est juste mais il est dommage que leurs méthodes ne favorisent pas le dialogue et le travail constructif au moment où Toulouse vient d’atteindre le pourcentage de 20% de logements sociaux.

Au cours de notre séance, mon collègue Joël Carreiras, adjoint au maire en charge des finances, a présenté les taux d’impositions que nous votons chaque année : la taxe d’habitation, la taxe foncière sur les propriétés bâties, la taxe foncière sur les propriétés non bâties. En 2013, comme en 2012, les taux resteront identiques à ceux de 2011; Grâce à cette stabilité, les contribuables toulousains ne subiront pas, à situation inchangée, d’augmentation de la pression fiscale des taxes locales, hormis la revalorisation des bases décidée par l’Etat. Curieusement l’opposition municipale n’a pas relevé cette bonne nouvelle essayant même de faire diversion en intervenant sur d’autres sujets. Tactique lamentable qui voulait en fait faire oublier les déclarations tonitruantes des dernières élections municipales. Rappelez-vous la prédiction de Jean-Luc Moudenc : « si Pierre Cohen est élu maire de Toulouse, les imports locaux augmenteront de 60% ». En réalité sur le mandat l’augmentation des impôts locaux aura été de 0,8%. Cherchez l’erreur.

Parmi les autres points importants : le portage de repas à domicile, la réalisation du Quai des Savoirs, le Carnaval de Toulouse, la réalisation de la carte archéologique de Toulouse, les subventions associatives ….

A chaque député, chaque sénateur de la Haute-Garonne de s’exprimer clairement : pour ou contre ?

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Demain, Pierre Cohen, au nom des élus des groupes de la majorité municipale – Socialistes, Radicaux, Communistes et Verts – , soumettra au vote du conseil municipal un voeu pour le droit de vote et d’éligibilité des résidents étrangers aux élections locales.

Le débat est ancien, passionné. Ce droit, qui est déjà une réalité pour les ressortissants européens, est défendu depuis des années par la gauche française. C’est une exigence pour une plus grande cohésion nationale mais aussi le simple respect des principes républicains d’égalité et de fraternité.

La constitution montagnarde de 1793, inspirée par Robespierre, en avait posé le principe : « Tout homme né et domicilié en France, âgé de vingt et un ans accomplis, tout étranger de vingt et un ans, qui, domicilié en France depuis une année, y vit de son travail, ou acquiert une propriété, ou épouse une Française, ou adopte un enfant, ou nourrit un vieillard, tout étranger enfin qui sera jugé par le Corps législatif avoir bien mérité de l’Humanité est admis à l’exercice des Droits de citoyen français. »

Mais cette constitution en fut jamais appliquée et depuis, régulièrement, le débat refait surface sans jamais aboutir.

François Mitterrand, en 1981, l’avait proposé avant de renoncer. François Hollande, trente et un an plus tard, en a fait sa cinquantième proposition.

Mais aujourd’hui le Président de la République se heurte à une réalité mathématique – et politique – simple :  Il n’existe pas, à une trentaine de voix près, la majorité des 3/5e nécessaire pour modifier, lors du Congrès, l’article 3 de notre constitution. Ce projet ne peux donc être inscrit au vote du Congrès du Parlement qui doit cet été se réunir pour examiner le projet de révision constitutionnelle.

Pour autant la mobilisation doit se poursuivre : c’est l’objet de ce voeu.

Continuer à convaincre, à débattre pour réunir une majorité.

A chaque député, chaque sénateur de la Haute-Garonne de s’exprimer clairement : pour ou contre ?

De très nombreux toulousains attendent leurs réponses.

Pour télécharger le texte du voeu : http://francoisbriancon.fr/wp-content/uploads/2013/03/13-153-32562-Deliberation.pdf

François Hollande aux côtés des toulousains

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François Hollande sera donc aux côtés des toulousains pour les cérémonies à la mémoire des victimes du terrorisme et de la haine antisémite, dimanche 17 mars au matin.

En répondant à l’invitation de Pierre Cohen, le Président de la République veut montrer, une nouvelle fois, la solidarité nationale aux familles des victimes mais aussi la confiance qu’il faut avoir dans les valeurs de fraternité, de liberté et de laïcité de la République.

Émile Zola avait malheureusement raison lorsqu’il écrivait dans sa lettre à la jeunesse : « des jeunes gens antisémites ça existe donc cela ? Il y a donc des cerveaux neufs, des âmes neuves que cet imbécile poison a déjà déséquilibrés ? Quelle tristesse, quelle inquiétude pour le vingtième siècle qui va s’ouvrir ! »

Plus de cent ans après, l’histoire passée et présente de notre siècle porte malheureusement le terrible fardeau de cette prédiction.

C’est pour cela que le rendez-vous de dimanche est important : montrer que nous refusons, que nous refuserons toujours, – quelles que soient les épreuves – le racisme sous toute ses formes.

Mais cette cérémonie est aussi fondamentale car l’image de notre ville sort changée de cette épreuve. Grande ville française, Toulouse, nous le savons, est une ville de tolérance, de respect, d’humanité. C’est une cité républicaine qui a su et qui sait accueillir les différences, une ville ouverte et généreuse. C’et donc aussi pour notre ville que nous devons nous rassembler dimanche matin.

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